Valladolid 



2 Janv. - 5 Janv. 

Remis de notre nuit de nouvel an, nous arrivons à Valladolid et retrouvons des airs de Cuba : des ruùes qui n’en sont pas franchement, des logements qui ressemblent plutôt à des maisons abandonnées, mais aussi des couleurs chaleureuses, des habitants constament à l’extérieur... 
Nous prenons nos marques, les informations nécessaires pour les jours suivant et rentrons tranquillement.  

 

Le lendemain nous partons le plus tôt possible pour le site d’Ek Balam. En tant que fervent fidèles des marchés, nous ne perdons pas l’occasion de passer à celui de Valladolid pour nos provisions de la journée.

  

 Nous avions choisi Ek Balam pour sa localisation au cœur de la jungle et car, soit disant, beaucoup moins fréquenté que ses cousins. Là encore on nous aurait mentis ? 
Bon la jungle y était, mais la tranquillité non. Le prix également était un peu plus salé que prévu. Nous profitons quand même entre 2 groupes Club Med d’une vue imprenable sur la jungle. Pour l’impression de précurseurs nous repasserons. Le site est en faite assez restreint car encore en fouille. Nous rejoignons rapidement le cénote d’à côté, le premier de notre voyage ! 
Nous sommes chanceux cette fois-ci et sommes les premiers derrière un couple d’italiens. Nous avons la chance de jouir d’une baignade en solo avant que le reste des visiteurs arrivent en force 10 minutes plus tard. Rafraichissant et impressionnant. 
Nous n’aurons pas raté notre matinée, à l’exception de la perte de mon podomètre dans le taxi de l’allée, paix a son âme ! Le soir nous allons courir dans les alentours, la reprise est dure pour moi, mais la volonté est la.



Vendredi 4 Janvier, toujours de bon matin afin d’être les premiers sur site, nous enfourchons nos vélos (dont la qualité égale celle de cuba, enfin on échappe au rétropédalage en guise de frein) et partons en direction des Cenotes. 
Nous en avions sélectionné 3 à faire absolument. En effet, le choix est vaste à Valladolid. Nous n’avons pas été trop mauvais car nous avons d’une part vu des sites exceptionnels et d’autre part nous avons pu en profiter en avant première seulement tout les deux. 
L’humidité etant très forte nous n’avons pas pu prendre de photos à la hauteur du site, mais on vous le garanti, c’est magique. 




Le lendemain nous partons vers Rio Lagartos. Ce petit village de pêcheurs permet de voir à la fois des flamants roses, des crocodiles et des marais salant à la couleur rosée. Dans le bus allée nous retrouvons le couple d’Italiens de l’avant veille, ils nous proposent alors de partager une barque pour l’excursion afin d’éviter les prix agressifs des tours proposés. Nous acceptons et nous nous lancons à la recherche d’un pêcheur qui voudra bien nous prendre clandestinement (pas tant que ça finalement, ils m’ont l’air bien accoutumés). Nous trouvons aisement et partons rapidement. 




Le programme est respecté, nous gagnons en prime un masque à l’argile fraîchement extrait du sol par notre capitaine. Nous passerons rapidement devant les flamants roses car un invité s’est joint à nous sur le trajet : un chien épuisé de nager que nous avons récupéré. De quoi réaliser une bonne action, photo post-sauvetage à l’appui.




Bien creusés par notre tour nous partageons un repas dans un petit restau typique avec eux, où nous croisons ces adorables gamins aux idées créatives. 
Nous repartons tranquillement pour notre dernière soirée à Valladolid. 

Et parfois en allant retirer, se produit ce qu’on appelle communément en sociologie une « acculturation »

Despues ~ Solférino

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